Exemple de conséquence du réchauffement climatique : les Iles Tuvalu

Exemple de conséquence du réchauffement climatique : les Iles Tuvalu
>> La montée des eaux va-t-elle rayer de la carte l'archipel des Tuvalu ? Sans doute pas.
Mais les cyclones, de plus en plus frequents, pourraient le faire
...<<

Le changement climatique pourrait faire disparaitre l'archipel des iles Tuvalu, l'un des plus petit états du monde, éparpillé sur 1.3 millions de km² en plein Pacifique Sud entre Hawai et l'Australie. Elles ne sont élevée que de 4.5m au dessus du niveau de la mer !
On pense a fortes raisons que le réchauffement de la planete peut constituer une menace lente mais certaine. Les scientifiques annoncent des prévisions alarmantes pendant que les Tuvaluans se preparent à quitter leur terre natale.

Mais il se peut que les iles Tuvalu ne soient pas assaillies comme la legendaire Atlantide, car certains scientifiques pense que les tuvaluans ne risquent pas l'engloutissement.
En effet, la montée des eaux [à cause de la fonte des glacier, de la banquise et des neiges eternelles, de la callotte glaciere, de la dilatation de l'eau sous l'effet de la chaleur...] n'est pas le principal probleme. Les simulations prevoient (à cause de l'augmentation des temperatures de 1.5 à 6°C d'ici à 2100) que le niveau des oceans s'élevera de 9 à 88cm au cours du XXIeme siecle, soit un recul du littoral de 29cm en moyenne pour 30cm d'elevation du niveau de la mer, mais qui n'engloutirerait pas totalement les iles de l'archipel.

Mais ce probleme pourrait vite devenir une question de controverse politique. Malgres les douzes stations de surveillances du Pacifique sur l'archipel qui ont declaré qu'apres 7 ans d'observations et de mesures, rien n'affirme que l'eau monte, les Tuvaluans restent inquiets. Les dirigeants du pays ont meme demandé à l'Australie et la Nouvelle Zelande de leur accorder le statut de réfugiers climatiques, au cas ou...

Mais John Hunter, oceanographe, a mené une etude en combinants plusieurs données et a conclu que le niveau de l'ocean à Funafuti monte au meme rythme que dans le reste du monde [malgres le recul de 8.7cm de l'ocean apres le passage d'El Niño]. En moyenne, le niveau de la mer a monté de 0.5cm par an au cours des 10 dernieres années.

Mais les iles se transforment en permanence. Paul Kench, geographe, declare que "Tout le monde pense que toutes les iles sont pareilles. Les gens s'imaginenet qu'il s'agit de gros bloc de beton immobiles qui se retrouvent automatiquement noyé lorsque l'eau monte". Or les iles ne sont pas statiques.Tuvalu etant un archipel d'iles coraliennes est particulierement dynamique. Les morceaux qui se detachent des recifs sont projetés vers le rivage. "Les iles grandissent, s'erodent, se modifient en reaction aux tempetes ou aux cyclones".

Ainsi, se sont plutot les modifications du climat, des catastrophes naturelles du type cyclones ou fortes tempetes, qui menacent les iles Tuvalu, à cause du changement climatique. Les iles ne devraient pas disparaitre sous les eaux puisque les tempetes ou les eaux montantes apportent des sédiments sur toute la surface de l'ile. "Plus l'athmosphere est chaude, plus les pluies sont violentes. Mais losrqu'il ne pleut pas, tout s'asseche plus rapidement parce qu'il fait plus chaud. Il y a à la fois plus d'inondations et plus de secheresses". [Jim Salinger] Ce rechauffement peut aussi intensifier le phenomene El Niño qui pousse les cyclones vers l'atoll. Kathleen McInnes prevoit egalement que "Quand les temperatures sont plus elevées, les cylones sont plus violetns, les tempetes et les vagues sont plus fortes. Tuvalu est un volcan immergé, sa forme ne lui permet pas de dissiper l'energie des vagues".

Si on ajoute à cela l'augmentation du taux de CO² dans l'eau qui ralentira la formation des recifs de corail qui forment la barriere vivante qui protege la cote, on peut avoir les inquietudes des Tuvaluans. Comme on l'a expliqué dans larticle d'avant, l'elevation des temperatures detruira beaucoup d'especes corralliennes et fragilisera encore le littoral vulnerable. De plus le corail a été utilisé pour fabriquer des pistes d'atterissages, des digues et bien d'autres ammenagements de la 2nd Guerre Mondiale. Cela a créé des crateres profonds dans le sol de corail poreux, qui se sont remplis d'eau croupie et de dechets. Les habitants prelevent aussi des roches, graviers et du sable pour leurs constructions, ce qui facilite encore l'erosion.

A cause de tout ses facteurs, la cote autrefois protegée par les rocailles amenées par le cyclone est completement nue. On peut aussi presiser que comme partout dans le monde, la population de Funafuti a plus que doublée depuis 1980. Mataio Tekinene declare qu'"Il est difficile de séparer les effets environnementaux causés localement pas les habitants de ceux créés par les societes humaines hors de Tuvalu".

>> La situation de l'archipel reflete celle de la planete...
On y fait aussi peu de cas de l'environnement que dans la plupart des autres pays plus importants. Mais sa fragilité, son isolement, sa pauvreté en ressources naturelles et sa basse altitude font que Tuvalu a moins le droit a l'erreur que les autres. Les consequences se feront sentir plus rapidement et avec plus de force.
<<

Source : Courrier International Hors Serie "Trop chaud", article de Leslie Allen.
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# Posté le mercredi 07 février 2007 06:40

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 09:21

Une mer qui a disparue... Pix : 2 photos satélitaires de la Mer d'Aral à quelques années d'écart

Une mer qui a disparue... Pix : 2 photos satélitaires de la Mer d'Aral à quelques années d'écart
Je voudrais tout de meme vous rappeller le cas catastrophique de la Mer d'Aral.

Située dans le Moyen-Orient, cette mer interrieure s'est asséchée depuis 1920 !
Ce phénomène n'est meme pas dut à des pollutions ou autres... Cela s'est produit uniquement à cause de l'égoïsme pur et simple de l'Homme.
En effet, en raison de l'agriculture intensive pratiquée en amont, les Hommes ont détourné les fleuves qui s'y jettaient pour iriguer des champs, provoquant ainsi la disparition à petit feu de cet écosyteme.

Si le sujet vous interresse, je ne vais pas tout vous raconter en détail, (et j'en ai un peu marre de piquer les articles des autres, les pauvres), donc je vous met le lien de Wikipédia, qui vous expliquera ce désastre écologique bien mieux que moi :

Je ne peux tout de meme pas m'empecher de préciser rapidement (pour les feignant qui n'iront pas voir le lien), les conséquences écologiques que cet assèchement provoque dans la région entiere :

- diminution de l'évaporation = le climat de la région plus sec, en diminuant la quantité de précipitations ;
- vastes fonds marins laissés à nu = balayés par les vents = emportent le sel au loin = stérilisent de vastes étendues de terres cultivables ; ces tempêtes de sel, qui vont jusqu'au Pamir = des anémies (80 % des femmes enceintes), et des cancers de l'estomac[2] ;
- augmentation de la salinité de l'eau = tue les poissons = suppression de toute pêche ; seule une espèce mutante de sole a survécu ;
- recul de la mer + à la baisse des précipitations = une régression des nappes phréatiques, dont certaines sont devenues saumâtres.
- il y a de plus la pollution aux engrais et aux herbicides des 2 fleuves qui alimentent la mer.

Apres cette énorme bétise, les Hommes ont bien tenté moult tentaties pour se faire pardonner et ratraper un minimum tout ce désordre. La plupart ont été infructueuses, sauf la construction d'une digue entre les deux flaques restantes, qui a réussi a relever de quelques centimetre le niveau de cette mer.
Elle a malheureusement été détruite lors d'une tempete.
La construction d'une nouvelle digue en béton pause un probleme politique entre le Kazakhstan et l'Ouzbékistan. Mais le Kazakhstan voit peut etre un espoir renaitre pour faire redémarer la pêche, grace au projet de digue de leur président, estimé à 120 millions de dollars (98 000 000 d'euros).

Ironie du sort, il serait financé principalement par les revenus du pétrole du Kazakhstan...

Comme à notre habitude, on ne résoud pas le probleme, on le déplace...
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# Posté le mercredi 07 février 2007 06:41

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 06:58

un catamaran écolo

un catamaran écolo
>> Fabuleuse aventure que cette traversée de l'Atlantique en catamaran sans voile et sans carburant !

Un défi relevé par Sun 21 et son équipage depuis le 16 octobre. Parti de Bâle, ce bateau suisse de 14 mètres de long et 6,6 mètres de large a le double avantage de pouvoir naviguer en eau douce comme en haute mer.

Sa prouesse ne se résume pas à descendre le Rhin : le navire s'apprête à franchir l'Atlantique lors d'un voyage de 12 900 kilomètres grâce à des batteries et des moteurs alimentés par un toit de panneaux solaires d'une surface de 65 mètres carrés.
Une grande première qui, outre l'entrée dans le Guinness des records, a pour but d'alerter l'opinion publique sur le réchauffement climatique.

Le constructeur-navigateur Mark Würst tient aussi à promouvoir le recours aux énergies renouvelables en montrant l'exemple. Et quel exemple ! «Nous voulons être les Phileas Fogg du XXIe siècle. Mais, au-delà du rêve de Jules Verne, notre projet se veut résolument au service de l'humanité et de l'environnement, afin de dépasser les possibilités offertes par les énergies fossiles, dites conventionnelles», explique Raphaël Domjan, l'initiateur du projet.

Et, pour rester dans les personnages mythiques, le parcours du Sun 21 n'est pas sans évoquer celui d'un certain Christophe Colomb, il y a cinq siècles, lorsqu'il quitta Séville pour rejoindre les côtes américaines via les Canaries, le Cap-Vert et la Floride. Un autre écolo... qui, lui, s'ignorait.

"Chaque moteur consomme en électricité autant que quatre machines à café, souligne l'un des constructeurs du catamaran."

Sun 21 va progresser à une vitesse de 5 à 6 noeuds, équivalant à celle d'un petit voilier de plaisance. Une traversée de l'Atlantique qui, à cette allure, s'annonce longue et périlleuse. Quand bien même, les instigateurs du projet assurent que leur bébé peut supporter des creux de 3 à 5 mètres et poursuivre sa route par temps brumeux ou pendant la nuit.

Truffé de capteurs électroniques, le catamaran va permettre d'acquérir de nouvelles connaissances pratiques en matière de navigation solaire en haute mer.
Il est attendu le 8 mai 2007 à New York. Pavillon haut. <<

Article "écologie : traversée au soleil" de de CLAUDIE BARAN
parut le 17 novembre 2006 dans Le Figaro Magazine

Le Sun21 à fait sa première escale le 3 février à la Martinique, après un périple de 6400 kilomètres, effectué en 63 jours.
[Fin de la série sur la mer en danger]
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# Posté le mercredi 07 février 2007 06:42

Modifié le vendredi 29 juin 2007 10:22

Publicité et environnement : un mariage contre-nature

Publicité et environnement : un mariage contre-nature

>> Depuis quelques années, de plus en plus de produits et services sont présentés comme 'écologiques', 'protégeant la nature' ou 'protégeant l'environnement', alors que l'intérêt du produit ou du service pour la nature est minime, voire inexistant. Il semblerait que 'vendre vert pour vendre mieux' soit la formule gagnante que se sont donnée les publicistes. L'argument environnemental devient argument de vente, peu importe si ce dernier repose sur des fondements scientifiques probants ou, le plus souvent, sur du vent.

Des dizaines de publicités pourraient illustrer ce propos, cela va du 4x4 qui rapproche le conducteur de la nature sauvage, en passant par un lampadaire supposé économe que l'image confond avec l'énergie assurément propre du soleil... En publicité, tout marche par association d'idées et d'images, les professionnels le savent et en jouent. Si ce genre de procédé est normalement interdit par le BVP (Bureau de Vérification de la Publicité), en pratique rien n'inquiète les 'faiseurs d'images'.
De plus, l'impact environnemental des publicités ne s'arrête pas au seul contenu de leur message : de nombreuses publicités sont dommageables pour l'environnement (prospectus, éclairages 'énergivores', paysages dégradés, etc.). Pour exemple, la dernière campagne de EDF, avec pour slogan 'Pour les générations futures, développons les énergies de demain' a été tournée à l'Ile de Pâques. Ainsi, cette campagne a exigé, entre autre, des déplacements en avion, fortement émetteurs de CO2 et donc de réchauffement climatique.

Partant de ce constat, le collectif Alliance pour la Planète (1) dénonce l'usage abusif de l'argument écologique, publicitaire, ainsi que l'immobilisme du BVP dans la régulation de ces campagnes. Pour l'Alliance, ce genre de publicités, en donnant une image 'verte' à des produits, ou à des entreprises et services, qui ne le sont pas, minimise et banalise la nécessité impérative de changer nos comportements de consommation. En outre, cet usage abusif trompe le consommateur sur la réalité du produit et vient à l'encontre des efforts des associations pour l'inciter à consommer de manière plus responsable. Aussi, le collectif demande que soit institué un organisme public, indépendant, pour contrôler et sanctionner les dérives de la publicité en matière d'environnement. <<


Cécile Fargue

1- Collectif de près de 80 mouvements, associations et ONG, qui milite pour une meilleure et réelle prise en compte de l'environnement en France.

Source : http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=2464

Souvent, à la TV, j'ai bien remarqué ce petit procédé vil et faux, trompeur et ... tres malins pour faire vendre.
Surtout dans les pub pour Total, EDF, les voitures aussi...
Il faut rester vigilent et ne pas avaler tout ce qu'on nous donne à voir !
Ils nous en font voir et croire des bonnes avec leurs belles couleurs...
Avoir l'oeil critique, et le bon sur les pubs, qui, on le sait, sont dangeureuse pour la santé, et pour l'environnement.

# Posté le samedi 03 mars 2007 16:29

Organismes Génétiquement Modifiés... la grande question ! [Début de la série sur les OGM]

Organismes Génétiquement Modifiés... la grande question !  [Début de la série sur les OGM]
>> Le maïs transgénique MON 863, autorisé pour l'alimentation animale et humaine, pourrait présenter de sérieux risques pour la santé humaine.
Une étude scientifique publiée dans la revue Archives of Environmental Contamination and Toxicology, le 13 mars, révèle que des rats nourris pendant 90 jours avec 33 % de maïs génétiquement modifié, pour produire un insecticide, développent des anomalies significatives au niveau de la composition du sang et de leurs organes de détoxification (foie et reins).

[...]


Aujourd'hui, une contre-expertise réalisée par le CRII-GEN (1), grâce à l'obtention des données brutes de Monsanto par voie judiciaire (recours de Greenpeace Allemagne en Cour d'Appel), démontre que les effets relevés il y a 3 ans correspondent bien à des signes de toxicité hépatique et rénale.
Gilles-Eric Séralini (professeur de biologie moléculaire, président du CRII-GEN) note que les anomalies relevées présentent des ressemblances classiques avec les effets des pesticides en toxicologie.
Ainsi, 'Chez la femelle, on observe une augmentation des graisses et du sucre dans le sang, une augmentation du poids du corps et du poids du foie par rapport au poids du corps, le tout associé à une plus grande sensibilité hépatique.
Chez le mâle, c'est le contraire, avec une chute du poids du corps et des reins.', une différence de réaction qui pourrait s'expliquer par le fait que le foie est un organe qui réagit différemment en fonction du sexe.

En conclusion, en l'absence d'une étude indépendante de toxicité, autre que celle dirigée et interprétée par Monsanto, le CRII-GEN estime que l'alimentation humaine ou animale avec le maïs MON 863 peut présenter des risques sérieux pour la santé et, qu'à ce titre, sa commercialisation devrait être interdite.
<<

Pascal Farcy
Source

Alors qu'en parallèle

>> Après avoir consulté le public et informé les maires, le ministère de l'agriculture autorise 13 essais de cultures OGM en plein champ sur les 14 qui avaient été pressentis. Les 13 OGM testés officiellement en France, en 2007, concerneront des maïs (12 variétés), du tabac et une pomme de terre. Le seul OGM non-retenu par la Commission du Génie Biomoléculaire (CGB) concernait une pomme de terre. <<


donc

>> Aussi, en l'absence d'une information scientifique incontestable sur la dangerosité ou non des OGM et face à la non-existence de zone de culture non-OGM pour préserver les variétés conventionnelles et/ou anciennes de toute pollution, l'appel à un moratoire sur les cultures d'OGM apparaît logique. <<

Alex Belvoit
Source

Pour en savoir plus :

OGM : une initiative pour démontrer leur pollution

OGM - Face à une légalisation très probable, appel à un moratoire

La grande question des OGM me préocupe, parce qu'il est difficile de savoir ce qu'on mange actuellement (à la cantine par exemple ou au resto meme ).
Dans les supermarchers il et obligatoire de signaler si un produit est issus d'OGM, mais rien n'empeche à la restauration rapide ou autre de nous en faire consommer, alors qu'on ne connait pas réellement l'effet sur la santé de toutes les variétés créées par l'Homme.

Allons nous tous [s']éclater comme du pop corn ?

Votre avis m'interresse.
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# Posté le mardi 20 mars 2007 11:13

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 07:19